La pollution à Pékin n’est pas un mythe. Alors que nous avions bénéficié d’un beau ciel bleu le premier jour de notre séjour, très vite en parcourant la ville, pour nous rendre au parc olympique, nous avons été enveloppés par une brume épaisse et irritante..

Un aperçu des immeubles de Beijing… on est loin des pagodes aux toits relevés (au passage cette forme particulière de toiture permettait d’empêcher la pluie de former des cascades en pointe de toit et laissait le soleil entrer davantage dans les habitations)

Nous voici arrivés au parc olympique créé pour les jeux olympiques d’été de 2008

Et on n’est pas tous seuls… mais en Chine, on n’est jamais seul…

On entr’aperçoit le stade officiel (baptisé le « nid d’oiseau ») émerger de la pollution

La tour de la télévision que l’on devine

Pour bien rappeler qu’une des deux langues officielles (en plus de la langue du pays organisateur) des Jeux Olympiques est le français (Merci Pierre de Coubertin…)

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